Le pied de l’enfant, son axe jambier, sa façon de marcher, etc. Autant de questions, d’interrogations que se posent les parents ou les adultes les entourant. L’enfant, c’est un petit patient particulier qui a ses spécificités.

Tout au long de sa croissance depuis son acquisition de la marche, son positionnement va changer ; ce qui peut nous paraître « anormal » avec nos yeux d’adultes (pied plat, marche avec les pieds en dedans, genu valgum, genu varum…) peut-être simplement être le reflet de son évolution posturale. Néanmoins, une consultation régulière permet de s’assurer du bon déroulé de sa croissance.

S’il y a des antécédents familiaux de troubles statiques, il peut être intéressant d’assurer un suivi.

Ce suivi est également nécessaire lorsque l’enfant présente des malformations congénitales (pied bot varus équin, pied valgus convexe…) qui sont le plus souvent prises en charge chirurgicalement. Cependant, ces enfants peuvent conserver des appuis anormaux et donc une démarche adaptative qui peut être, à force, source de pathologies diverses.
Lors de la croissance, certaines pathologies peuvent également faire leur apparition (maladie de Sever, de Freidberg…).

Et les chaussures dans tout ça ?

Les chaussures, c’est une paire neuve et de la bonne pointure.

Pour le jeune enfant, on évite les tongs ou les claquettes pour opter pour des chaussures solidaires de son pied afin d’éviter tous les micromouvements parasites qui peuvent impacter sa marche.
Basses ou montantes, on opte pour des chaussures avec un moyen de serrage adapté : lacets, velcros.